Javascript must be enabled in your browser to use this page.
Please enable Javascript under your Tools menu in your browser.
Once javascript is enabled Click here to go back to À côté
A Côté - Un film de Stéphane Mercurio
Le DVD est sorti !

Disponible dans tous les bons points de ventes

ET EN LIGNE SUR
AMAZON.FR

OU SUR LE SITE DES
EDITIONS MONTPARNASSE












Bonus DVD : Chantal Courtois revient sur son expérience lors du tournage du film



"Ces femmes deviennent toutes des héroïnes de Maupassant. C'est sublime..." Pierre Murat, Le Masque et la Plume - France Inter

"De grâce, courez vite voir A côté !" Laurent Delmas, On aura tout vu - France Inter

"Un documentaire exceptionnel qui apporte un regard nouveau sur les enjeux des politiques carcérales." M.V., Humanité dimanche

"Un documentaire poignant qui prend par un bout de lorgnette ce que l'opinion publique ne saurait voir." Pat.D.Come, l'Hebdo Socialiste

"Un film salutaire en cette période où la France semble prendre conscience de son désastre carcéral." Libération, Ondine Millot

"L’implication des épouses ou des mères de prisonniers pour défendre le documentaire montre le lien de confiance qui s’est nouée avec ces femmes de Rennes. Elles savent gré à ce film d’une justesse bouleversante de s’être tenu à côté d’elles." Bruno Bouvet – La Croix

"Ça rigole et ça pleure. Sans jamais y pénétrer, tout est dit de la taule."
Dominique Simonnot, Le Canard enchaîné

"Il y a des films qui donnent l'impression d'avoir trouvé l'équation exacte entre leur sujet et leur forme et atteignent par là une forme de "grâce"..."
Emmanuelle Mougne, Dissidenz

"Vous verrez ce que c’est que l’amour" Utopia

"On ressort de la salle de projection bouleversé par tant de courage et révolté par cette volonté cruelle de faire disparaître l’humain"
Stéphane Caillet, À voir à lire

"Le mariage parfait entre la force du cinéma et la puissance du réel"
T C, Studio Magazine

"En alternant vidéos et images fixes, À Côté tisse deux parallèles : celle du témoignage direct, avant ou après le parloir, et celle, plus diffuse, de ce que vivent les femmes quand elles se retrouvent seules. Deux temporalités différentes (...) qui font saisir un certain rapport au temps. À l'attente.  Et à l'absence." Ingrid Merckx - Politis

voir la suite des réactions

 

Des femmes qui attendent, qui se font belles, qui se remontent le moral, qui craquent parfois espèrent toujours.

Dans la petite maison de l’association Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes à Rennes, on attend l’heure du parloir. Les familles arrivent à l’avance, toujours. Quelques secondes de retard, et la porte de la prison restera fermée. On vient une, deux, trois fois par semaine, chaque semaine, pendant des mois voire des années. Ce sont majoritairement des femmes; ces pénélopes des temps modernes vivent au rythme de leur homme à l’ombre. Le temps est suspendu, la vie comme arrêtée. L’arbitraire de la prison, les transferts, les interdits sont leur quotidien.

En faisant le choix de rester résolument « à côté » de la prison - du côté des familles - le film propose paradoxalement une approche éminemment frontale de ce qu’est la réalité carcérale.

La prison en creux. La vie sans l’autre. Mais sûrement pas à côté de la vie.



HISTOIRE D'UN TOURNAGE

En 2003, je rencontre Anna Zisman à une terrasse de café. Elle porte un désir de film sur les lieux d'accueil à côté des prisons. Un film semble possible. Je ne sais pas grand-chose de ces familles et j'ai une forte envie de rencontrer ces « invisibles ». J'aime cette idée de lieu unique, symbole à la fois de la parenthèse et de l'enfermement.

Nous circulons en France à la recherche du lieu idéal dans les centres d'accueil de familles de détenus ; de Marseille à Lyon, de Nice à Avignon, en passant par Lille, Bordeaux ou Angoulême... Finalement, je m'installe tout contre la prison de Fresnes. Là, dans une minuscule pièce, je me suis assise avec les familles, revenant semaine après semaine, écoutant ces femmes, découvrant un univers dont je ne savais rien ou presque. Je me souviens de cette personne âgée, un peu forte, humiliée. On lui demandait de retirer son soutien-gorge dont les armatures faisaient sonner le portique. J'ai oublié si elle l'avait ôté ou si elle avait renoncé à voir son fils ce jour-là. Une autre fois, les boutons dorés d'une jupe avaient sonné... Après une bonne quarantaine de déplacements, une constatation s'impose : le film à faire offre un niveau supplémentaire de perception du milieu carcéral. Au-delà du vécu des familles, ce film va raconter la prison, son arbitraire, ses interdits. En creux, mais avec évidence et d'autant plus de violence.

Je me souviens de cette femme qui prenait l'avion de Marseille quand ses finances le lui permettaient, de cette autre qui venait de Lyon avec ses enfants, train, métro, bus, plus de six heures de transport porte-à-porte pour trente minutes de parloir. Il me faut raconter ces trajets, la vie qui en dehors des parloirs continue, comme suspendue. Et la photographie le permettrait... C'est ainsi que naissent les séquences photographiques travaillées avec Grégoire Korganow. C'est aussi pendant ces repérages que commencent les discussions autour du son et de la musique avec Patrick Genet et Hervé Birolini. Le travail sonore doit à sa façon raconter la bulle, restituer cette temporalité très particulière de cette vie à côté.

À Fresnes, l'association de bénévoles accepte avec enthousiasme le tournage du film. Les femmes et les quelques pères ou fi ls, les uns après les autres, au fi l des semaines en acceptent l'idée, s'en emparent. Ils veulent la parole. C'est la première fois que je ressens une telle nécessité de la part de « personnages ».

Mais après cinq mois de présence dans les lieux, sur deux années, quinze jours avant de commencer le tournage, l'administration pénitentiaire, propriétaire des murs du centre d'accueil, prétexte le niveau rouge du plan vigipirate pour nous interdire le tournage.

« Grâce » à cette interdiction arbitraire, la productrice Viviane Aquilli dépose auprès du CNC une demande d'avance sur recettes que le fi lm obtient en mars 2006. Notre seule issue est alors de trouver un centre d'accueil indépendant de l'administration pénitentiaire, sans être sûrs qu'il existe. Je finis par rencontrer l'équipe de l'association Ti-tomm ; Ti-Tomm, petite maison conviviale à côté de la maison d'arrêt des hommes de Rennes. Je m'y installe au printemps 2006, regrettant « Fresnes la dure ». Mais je sens très vite que ce lieu beaucoup plus doux, avec ses tables fleuries, son jardin séparé de la prison par un mur, est beaucoup plus cinématographique, la parole y est beaucoup plus profonde, plus intime.

Pendant près de dix mois, je suis à Ti-tomm deux fois par semaine, dès l'ouverture. Je fais la connaissance de Séverine, Claire, Pierre... Et quand, entre deux parloirs, le centre se vide pour une quinzaine de minutes, j'écoute les bénévoles. Au fi l des semaines, doucement, la confiance s'installe. Certaines femmes passent une partie de leur journée dans la maison d'accueil. Elles partagent leurs difficultés, les enfants jouent dans le jardin ; nous bavardons autour d'un café... Je pourrais être l'une d'entre elles. Au gré de leur récit, j'imagine mon enfant, mon mari ou mon père en prison. J'ai su leur angoisse « de ne pas savoir », leur terreur face au suicide toujours présent, à la bagarre qui tourne mal. J'ai su leurs nuits blanches. J'ai vu leurs problèmes financiers, la complexité juridique, la peur du lendemain, la solitude, la honte... L'amour énorme. À chaque histoire, je me demande ce que je ferais moi à leur place. Sans jamais avoir vraiment de réponse... Tout au long des quatre années de travail sur À côté, je rencontre probablement deux cents familles. Jamais ou presque, elles ne remettent en cause l'emprisonnement de l'être aimé. Mais elles posent toujours les mêmes questions : « Pourquoi je ne peux jamais rien savoir ? Pourquoi la première fois que je viens le voir en prison sans en connaître les règles, le linge m'est-il jeté au visage parce que " non réglementaire " ? Pourquoi je ne peux pas lui apporter de livres ? Pourquoi la nourriture doit-elle entrer en cachette ? Pourquoi les détenus doivent-ils tout " cantiner " à des prix prohibitifs ? Pourquoi ne me prévient-on pas s'il est transféré ? Pourquoi n'est-il pas informé si je loupe un parloir que c'était juste pour une minute de retard ? Pourquoi le cahier d'école de ma fi lle peut être signépar le père à Rennes et pas à Fresnes ? » Comment ces femmes sont-elles capables d'un tel amour ? Pourquoi la peine s'étend-elle à elles, souvent unique lien du détenu avec l'extérieur, unique chance de retourner à la vie normale, unique espoir de réinsertion. Pourquoi ?

Stéphane Mercurio




LA GENÈSE

C’est Françoise, mon amie monteuse, qui m’a aidée à soulever le couvercle. Elle connaît mon écriture. Elle me connaît, tout simplement. Elle m’a dit : « Tu as une écriture cinématographique ». J’ai gardé cette phrase dans ma boîte. Et puis je lui ai parlé de ce sujet, à propos de ces hôtels à côté des prisons, qui ne devaient être là que pour accueillir ceux qui venaient de trop loin voir leur proche incarcéré, forcés de passer là une nuit avant de rentrer. J’avais compris que

c’était un film qu’il fallait faire. J’ai commencé à chercher ces hôtels, que j’avais imaginés plutôt que croisés. Sorti de sa boîte, le sujet a bien failli disparaître. Parce que des hôtels comme ceux que j’envisageais, il n’y en a pas. Quelques coups de téléphone et visites me l’ont vite appris. J’avais l’idée d’un lieu homogène, autonome, une parenthèse entre le temps quotidien et celui de la prison. J’ai continué à chercher. Ils devaient bien exister ces espaces, ou sinon, où iraient-ils, tous ces gens qui doivent organiser leur vie en fonction des heures de parloir qu’on leur accorde?

Ils sont environ deux cents. Deux cents lieux d’accueil en France, gérés par des associations. À côté des prisons. Dans des appartements, des lieux cédés par la mairie, ou, plus rarement, des bâtiments prévus à cet effet, des bénévoles sont là pour accueillir les familles des détenus. Alors les gens passent par là, souvent à chaque fois qu’ils viennent au parloir, deux ou trois fois par semaine. C’est donc là qu’on peut venir les rencontrer. Découvrir qu’ils préfèrent arriver très à l’avance, avant l’heure de voir leur fils, leur mari, pour se donner le temps d’entrer dans un autre temps, entre le très court terme du petit quart d’heure de la visite, et le très long terme de la peine. Découvrir que des habitudes s’instaurent, découvrir que des relations se tissent, découvrir qu’il y a véritablement un film à faire ici. Alors Françoise m’a présenté Stéphane. Parce qu’elle pensait que son oeil de réalisatrice entendrait ce que j’avais à lui raconter. Et tout de suite, tout est devenu très concret. Il fallait aller voir des lieux, rencontrer des gens, confronter l’idée à la perspective d’en faire un fi lm. C’était presque magique de sentir comment si vite, Stéphane a su s’emparer de ce projet que j’avais si longtemps gardé au fond d’une boîte.

Anna Zisman


À CÔTÉ. 60 000 détenus dans les prisons françaises. Combien de mères, de pères, de femmes et d'enfants ? On ne sait pas. Invisibles. On ne les représente pas, on ne les écoute pas, on ne les voit pas. Ils n'existent pour personne ou presque.

En 2005, la réalisatrice Stéphane Mercurio m'a proposé de participer à son film, À côté, sur les familles de détenus. Elle avait installé sa caméra à l'intérieur d'un centre d'accueil à Rennes, tout contre la prison des hommes. Les familles viennent là avant et après les parloirs, plusieurs fois par semaine. Elle m'a proposé de photographier les familles des détenus à l'extérieur du centre d'accueil, notamment lors des trajets de quelques-unes de ces familles de leur domicile à la prison. Je ne connaissais rien de la prison. Comme beaucoup, je n'avais jamais imaginé que, derrière un détenu, il y avait souvent une famille qui aimait cet homme privé de liberté. Je me suis rendu au centre d'accueil à Rennes.

J'ai pris alors en pleine figure cette réalité : la brutalité de la prison. J'ai vu la colère de cette jeune fille de 17 ans à qui l'administration pénitentiaire refusait le droit de visite, sous prétexte qu'elle était mineure. J'ai vu la détresse de cette mère, tenant un nourrisson dans les bras, à l'annonce du transfert de son fils, « son grand », dans une prison perdue, à 400 kilomètres de là, sans moyen pour s'y rendre. Elle n'avait pas de permis, probablement peu d'argent et 5 enfants. J'ai vu les mains de cette femme se tordre d'angoisse après s'être rendue au parloir. On lui avait répondu que son mari n'était pas là. Point final. Où était-il ? Qu'avait-il pu lui arriver ? Aucune réponse.

J'ai vu des femmes dissimuler sous leurs vêtements quelques friandises pour les donner en cachette à leur homme pendant le parloir. J'ai été impressionné par la dignité de ces femmes, de ces hommes, de ces enfants qui se battent pour maintenir cet amour, unique chance de réinsertion pour un détenu. Je me suis totalement engagé dans ce projet. Pendant plus d'un an, j'ai photographié ces vies suspendues, entre parenthèses : lors d'un procès d'assises, d'un déménagement pour se rapprocher du mari incarcéré, d'un parloir sauvage - des femmes viennent parfois au pied des murs de la prison pour tenter de communiquer avec leur proche emprisonné. C'est interdit et elles risquent de se voir supprimer leur droit de visite si elles sont découvertes.

J'ai raconté l'intimité, la solitude de ces familles. J'ai photographié cette vie où tout semble attendre le retour du père, du mari ou du fils. Pas d'image spectaculaire, juste des regards, des gestes qui racontent cette vie à côté de la prison : Claire qui se pelotonne dans un T-shirt porté par son homme, Chantal seule, tendue dans la salle rouge de la cour d'assises de Nantes, ou encore Christine sur le trottoir hurlant des mots d'amour à son mari derrière les barreaux. J'ai poursuivi ce travail audelà du film, au centre d'accueil de Rennes et j'ai fait des portraits. J'ai photographié des femmes à leur sortie du parloir. Quelques minutes pour saisir ces visages silencieux sur lesquels l'amour mais aussi la violence subie sont inscrits. En observant ces visages qui fixaient l'objectif, je cherchais à saisir ce lien si fort qui unit ces femmes à leur proche incarcéré. Ce sont elles qui maintiennent les liens. Femmes courages qui portent sur leurs épaules cette double condamnation, celle de l'être aimé et celle d'une administration qui les méprise.

Les écouter, les regarder, c'est résister.

Grégoire Korganow
www.korganow.net



« A côté » a la particularité de se composer de séquences filmiques et de séquences photographiques. En m’intégrant dans cette esthétique tantôt réaliste tantôt stylisée, j’ai composé la musique de ces suites d’images fixes. Ces îlots où le spectateur peut s‘échapper de la parole donnée dans l‘action laissent place à une autre expression, celle de la confidence.
J’ai utilisé les prises de sons spécifiques, réalisées pendant les séances photo. En découpant celles-ci en échantillons, j’ai ainsi créé une partie de mon « instrumentarium ». Tantôt transformés, tantôt bruts, les sons viennent faire respirer et rythmer les séquences. Ils apportent la dimension temporelle de l’évènement ce qui contraste avec la fixité de ce que nous voyons. Des sons instrumentaux viennent compléter chacun de ces moments selon le lieu. La présence de ces univers est tantôt discrète tantôt forte, mais laisse toujours la place aux récits et aux confidences des femmes et des hommes qui traversent ces « bulles » de leurs voix. Toutefois, je considère la voix comme une manifestation instrumentale à part entière, elle est travaillée comme faisant partie intégrante de la composition. La voix a aussi un rôle musical qu’il ne faut pas négliger.
Ainsi la composition générale de la musique intègre à la fois des sons du réel, des voix et des sonorités instrumentales. Le tout orchestré pour faire jaillir la musicalité des lieux et de ces instants hors du temps.

Hervé Birolini
www.hervebirolini.com
http://www.myspace.com/hervbirolini



Je remercie infiniment toutes les femmes et tous les hommes

qui m'ont accordé leur confiance pour réaliser ce film

Alicia, Amel, Andrée, Anne-Catherine, Armel, Audrey, Aurélia, Aurélie, Barbara, Brigitte, Cécile, Céline, Chantal, Christine, Cippora, Claire, Daniel, Dominique, Elona, Emilien, Evelyne, Fanny, Farida, Floriane, Francine, Halima, Jean-Pierre, Jocelyne, Josiane, Katell, Laurence, Lucie, Marie, Marie-Christine, Marie-Françoise, Marie-Thé, Marine, Martine, Mélanie, Melinda, Mélodie, Michelle, Nicole, Pascale, Sabrina, Sandrine, Sébani, Séverine, Steven

Merci à l'équipe du centre d'accueil Ti-Tomm de Rennes où le film a été tourné

et à tous les centres d'accueil qui nous ont accueillis au cours des repérages

à Marseille - le centre d'accueil des Baumettes, à Nice - la Halte Saint Vincent, à Avignon - Le Pontet, à Aix-en-Provence - la Halte Vincent, à Lyon - le San Marco, à Poitiers - l'Aire, à Saintes - Solidarité prison, à Bordeaux - le Chalet bleu, à Clairvaux - l'Abbaye, à Loos - le Trait d'union, à Rennes - Arc-en-ciel, à Fresnes - l'ADEFA et son équipe de bénévoles

ainsi que Edwige, Mimi, Fayza, Gaëlle, Nathalie, Paula

Merci à l'UFRAMA, à la FARAPEJ et au GENEPI

pour leur aide précieuse


Réalisation et image : Stéphane Mercurio

Ecriture avec : Anna Zisman

Son : Patrick Genet

Photographies : Grégoire Korganow

Montage : Françoise Bernard

Assistanat réalisation : Bouchra El Haoudi

Assistanat montage : Nicolas Després

Musique originale : Hervé Birolini

Montage son et mixage : Jean-Marc Schick

L'atelier sonore

Production : Viviane Aquilli


UNE COPRODUCTION

ISKRA

Inger Servolin - Viviane Aquilli - Lena Fraenkel - Matthieu de Laborde

Administration : Rémi Roy assisté de Chrystèle Boucher

.Mille et Une. FILMS

Producteur : Gilles Padovani

Elodie Sonnefraud - Orianne Laplace

Administration : Fabienne Bricet

FORUM DES IMAGES

Direction générale : Laurence Herszberg

Direction de la Production : Alain Esmery

Assisté de Corinne Beal

Pascal Schneider et Katya Grocravla


AVEC LA PARTICIPATION

du Centre National de la Cinématographie

de la Région Ile-de-France
et de la Région Bretagne,
en partenariat avec le CNC

ET LE SOUTIEN
du Conseil Général du Val-de-Marne
de la Ville de Rennes
dans le cadre du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance
et de l'Etat
dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale

ET POUR L'ÉCRITURE ET LE DÉVELOPPEMENT
LE SOUTIEN
de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
de la PROCIREP- Société des Producteurs et de l'ANGOA-AGICOA
et du Centre National de la Cinématographie


REMERCIEMENTS
Julie Berthier - Karine Bocquet - Anne Bouisset
Christine Boutin - Catherine Caille - Pauline Chauvin
Anne Clesse - François Courtine - Bénédicte Delangre
Fanny Dollé-Labbé - Christian Duplan - Les écrans documentaires
Jeannette Favre - Araxie Gagakian - Dominique Gentil
Laurent Givord - Xavier Guezille - François Guillaume
Catherine Herszberg - Anne Kunvari - Bernard Landrèche
Jean-Louis Langlois - Marc Le Piouff - Magali Magne
Patrick Marest - OIP - Michelle Moal
Dominique Moussard - et l’équipe de la Salle Jean Vilar à Arcueil
Jean Paul Musso - Anne Olivet - Thomas Ordonneau
Christophe Otzenberger - Marie Patin - Lorraine Porscher
Jonathan Ricquebourg - Charles Schlumberger
Catherine et Bob Sinet - Sœur Marie-Berthille - Valérie Thion
Jacqueline Torrès - Yvan Trebern - Tribunal Grande Instance de Nantes
Helga Ureta Sanyour - Marc Verdon - Olga Widmer


Assurances : NRA

MOYENS TECHNIQUES

Développement : AJL Photos
Numérisation : Picto

Etalonnage photographies : Michaël Abraham et Mara Rukarijekic

Forum des images
Etalonnage vidéo : Philippe Chesneau
Palette graphique : Didier Hubert

Vidéo de Poche
Herbert Posch

Mikros Image
Etalonnage Numérique : Alexandra Pocquet
Coordination : Marie-Ange Rousseau
Report Pellicule : Mathieu Leclercq et Jean-Baptiste Le Guen
Générique : Emmanuel Gondeau

Laboratoire : Arane Gulliver

Report optique : Ciné Stéréo
Développement négatif son : LTC

Consultant DTS : Frédéric Cattoni

Visa d’exploitation N° 116 133

© Iskra - .Mille et Une. Films - Forum des images 2007