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A Côté - Un film de Stéphane Mercurio
Réactions
quel beau message d'amour
je viens de voir le film, magnifique, émouvant, une leçon d'humilité et un vrai message d'amour, comment rester insensible ? chacun de nous doit prendre conscience que la vie peut basculer du jour au lendemain. Merci à tous et à toutes qui ont contribué à ce film.
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Dessin de Catherine Beaunez paru dans "l'Ecole des parents"
catherine_beaunez.jpeg
 
belgique
bonsoir.je voudrai voir ce film,mais il n'est pas sortie en belgique,et je ne le trouve pas sur dvd.comment faire pour pouvoir le voir?
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Benzine Magazine : "C’est un documentaire salutaire, avec beaucoup de justesse et de pudeur, qui se place du côté de l’humain en évitant tout débordement d’émotion."
Article Benzine Magazine par Patrick Braganti

A côté : Stéphane Mercurio a résolument choisi de s’y placer, tout en prouvant, curieux paradoxe, qu’elle est complètement dans son sujet. Sujet ô combien délicat, épineux, voire jamais abordé sur grand écran : celui des familles de prisonniers, plus précisément la vie de femmes, mères ou épouses, dont les fils et maris sont incarcérés, une situation qui régit le cours de leur vie ponctuée des visites plus ou moins espacées au parloir.

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Lettre de Georges Courtois, envoyée à sa femme Chantal
Saint Martin, le 14/11/08

Coucou, Pupuce,

Un petit mot, donc, pour te dire que j'ai été très content de lire tout ce que tu m'as envoyé des critiques du film. J'ai noté que tous les avis se rejoignaient au-delà des "positions sociales" des différents journaux, mais le plus important, me semble-il, c'est cette mention récurrente de la présence de la prison en arrière-plan, sans quelle n'apparaisse jamais. Il semble donc que ta copine Stéphane soit en réalité, une véritable poétesse puisque le propre de la poésie c'est justement de la suggérer plutôt que de nommer ou décrire. En tout cas, ma pupuce jolie, tu la remercieras bien pour moi et pour tous ceux qui sont déjà venus me dire que leurs compagnes avaient été très touchées par ce qu'elle avaient vu.
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Ouest France - Chantal Courtois : «Je porte À côté et À côté me porte»

Agnès CLERMONT - Ouest France
Chantal Courtois porte la voix des femmes de détenus

Chantal Courtois : « Avant, j'ai eu si souvent envie de crier. Grâce au film, j'ai l'impression de pouvoir le faire, enfin. » : Franck Dubray
Vous avez découvert au cours de l'année l'histoire de ces gens anonymes ou célèbres. Nous vous proposons de les retrouver toute la semaine. Aujourd'hui : Chantal Courtois, l'une des épouses de détenus du film.
Ici même, début octobre, Chantal Courtois nous confiait sa vie morcelée de compagne de prisonnier, ballottée de maisons d'arrêt en centrales, de parloirs en nuits d'hôtel...
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Nord Cinema : " Bouleversant!!!"
NORD CINEMA.COM

J'ai eu l'occasion de le voir en avant-première à Nantes et un seul mot me viens à l'esprit : bouleversant!!! A voir absolument!!!!!! Toutes ces familles de détenus sont d'un courage et d'une humilité sans bornes... Bravo!!!!!

Cécile - Le 26-10-2008
 
Le Monde 2 courrier les lecteurs : "Bouleversant reportage consacré aux femmes de détenus"
Messagères d’espoir

Bouleversant reportage consacré aux femmes de détenus. Paroles et images se renforcent, sans pathos ni bla-bla, à la fois banales et incandescentes. Cette photographie de Claire qui s’endort emmitouflée dans le tee-shirt de son chéri cleptomane. Cette parole de Chantal après quarante et une années de relation, dont trente-trois de parloir « Pourquoi suis-je toujours là ? s’interroge-t-elle. Je n’ai qu’une réponse : c’est l’amour. »
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Réaction spectateur : " Votre film est d'une grande force émotionnelle, en plus de sa valeur informative."
Site du blog France 2 - Des Mots de Minuit
Pour Stéphane Mercurio :

Bonjour,
J'ai vu le film hier soir parce que je m'intéresse de près aux problèmes des prisonniers et de leurs proches. Je suis l'auteur d'un livre intitulé "L'homme qui a tué mon frère" (2005, Albin Michel), qui raconte comment et pourquoi j'ai voulu rencontrer, en prison, l'assassin de mon frère 29 ans après les faits. Cette rencontre m'a ouvert les yeux sur le monde carcéral. Après la publication de ce livre, des détenus m'ont écrit, émus par mon histoire.
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La mer pour horizon : "La réalisatrice a réussi à se faire oublier et à saisir des moments d'une grande intensité."
Très beau film. Stéphane Mercurio est allé à la rencontre des familles de détenus (essentiellement des femmes) à la Maison des familles de Rennes gérée par l'association (Ti-Tomm).
Elle les saisit avant ou après leur parloir.
La réalisatrice a réussi à se faire oublier et à saisir des moments d'une grande intensité.
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Réaction spectateur : " Merci pour ce moment"
J'ai trouvé votre documentaire sublime, riche, digne, clair et élaboré. Il était essentiel que ce film soit fait et je vous en remercie. J'ai adoré. Ces femmes sont toutes belles, fortes, amoureuses, résignées. Elles m'ont par ailleurs parues dans le sacrifice, comme peuvent être les femmes, ou comme une marque d'identité dans la marginalité de leur vie, avec le bonheur tellement peu accessible qu'il n'en devient même pas un but ou ne fait pas forcément partie du projet. On se pose bien évidemment, en tant que femme, la question, ce que l'on ferait dans ce cas... Quant à la vision de la prison pour autant qu'elle soit éducative... se pose là, endroit où l'injustice est reine, ça doit rendre fou pour la compréhension des choses et de la peine. J'ai également adoré le message comme quoi être fils de ou femme de prisonnier, pourrait être vu comme quelque chose de génétique, transmissible, parcours héréditaire...  une maladie qu'on peut attraper comme la turberculose.
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France inter - Le masque et la plume : "C’est un film où on apprend des tas de choses, c’est un film magnifique"
France inter - Le masque et la plume  dimanche 16 novembre 2008

Pierre Murat :
- Je voudrais revenir sur un film dont j’ai parlé déjà la dernière fois qui s’appelle A côté de Stéphane Mercurio. 

Jérôme Garcin :
- … qui m’a valu un tas de courrier pour te remercier, Pierre, d’avoir conseillé  précisément ce film…
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Fragil : "ce documentaire nous rappelle qu’il faut aussi regarder de l’autre côté du mur"
image_1.jpgArticle du 5 novembre 2008 dans Fragil.org de Marie Delhaye
Parler de la prison sans pour autant voir de cellules, de gardiens et encore moins de détenus, c’est le pari du documentaire "A côté", qui est sorti en salle mercredi 29 octobre. Pendant une heure et demi, la caméra de Stéphane Mercurio suit les proches des détenus – épouses, pères, mères – qui attendent l’heure du parloir.
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Transversales : "Aller voir de toute urgence"

image_2.jpgArticle du 6 novembre 2008 par Valérie Peugeot

A côté, film de Stéphane Mercurio sur les femmes de prisonniers

Aller voir de toute urgence, ce genre de films ne reste pas longtemps en salle !

Vous pouvez vous rendre sur le site du film http://www.a-cote.eu pour découvrir la bande annonce.

    Des femmes attendent, se font belles, se remontent le moral, craquent parfois espèrent toujours. Dans la petite maison de l’association Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes. À Rennes, on attend l’heure du parloir. Les familles arrivent à l’avance, toujours. Quelques secondes de retard, et la porte de la prison restera fermée. On vient une, deux, trois fois par semaine, chaque semaine, pendant des mois voire des années. Ce sont majoritairement des femmes ; ces pénélopes des temps modernes vivent au rythme de leur homme à l’ombre. Le temps est suspendu, la vie comme arrétée. L’arbitraire de la prison, les transferts, les interdits sont leur quotidien. La prison en creux. La vie sans l’autre. Mais sûrement pas à côté de la vie.

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Retour d'un exploitant : "Le film a été vu par 200 lycéens dont le comportement en salle a été exemplaire"
Retour de l'exploitant du cinéma l'Ariel de Mont Saint Aignan

Le jeudi 13/11/08 a eu lieu à l'Ariel de Mont Saint-Aignan, (76130), la projection du film A Côté de Stéphane Mercurio. Cette projection a été suivie d'un débat avec les intervenants suivants : six étudiants du Genepi-Rouen, Mme Isabelle Lacape, directrice de l'association Saint-Paul, (foyer d'hébergement et de réinsertion) ainsi que M. Calvet directeur-adjoint de la maison d'arrêt de Rouen. Les propos étaient très riches tant du point de vue des interventions que des questions du public, (j'ajouterai à cela que le film a profondément ému le public mais aussi les intervenants!).
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Ouest France : "Dis m'man... On va restés longtemps enfermés dehors?"
Dessin de FRAP paru dans Ouest France du 31 octobre 2008

dessin_ouest_france_frap.jpg
 
France Inter On aura tout vu : "De grâce courrez vite voir A côté !"
Christine Masson : "L’autre film, c’est encore un film de paroles, après les paroles de jeunes filles, après les paroles de paysans, les paroles de femmes de détenues dans  un film de Stéphane Mercurio  A côté…"

Laurent Delmas : "Si vous permettez, Nicole Garcia, je me saisirais d’une des phrases que vous avez dites… que vous avez prononcées pour le film de Claire Simon, : on a vu beaucoup de films avec des hommes dans des bars, dans des prisons… Là, pour une fois, le cinéma montre des femmes entre elles et c’est curieusement le même propos dans le très très beau film de Stéphane Mercurio, très beau documentaire qui s’appelle A côté  et où elle a eu idée j’allais dire merveilleuse… ce n’est la pas le mot… mais l’idée formidable de planter sa caméra dans une maison qui est juste à côté d’une maison d’arrêt pour hommes et de filmer ces femmes qui sont dans un… dans un désespoir évidemment profond avec des situations incroyables, comme par exemple cette femme qui…"

Christine Masson : "Qui est mariée depuis 40 ans… avec un homme…"

Laurent Delmas : "…depuis 40 ans et qui a, dit-elle, 37 ans de parloir derrière elle.
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France Inter Le Masque et la Plume : "c’est sublime sur l’humanité souffrante"
Coup de cœur

Pierre Murat : "Un film… un film que j’aime beaucoup. C’est un reportage aussi… ça s’appelle A côté de Stéphane Mercurio. C’est des femmes qui vont visiter leur mari, leur frère, leur… en prison à Rennes et c’est des interviews… comme ça…
Ecoutez… c’est un film dont on sort en larmes, parce qu’elle a réussi à faire de toutes ces femmes dont on voit qu’elles sont…"

Jérôme Gracin : "Mais c’est un documentaire"

Pierre Murat : "C’est un documentaire. C’est des femmes qui se… confient à la fois leur douleur, leur espoir… Par exemple, y a une femme qui est mariée depuis 39 ans avec un type, elle a fait 31 ans de parloir, quoi… et elle ne renonce pas, elle va le voir… Elles deviennent toutes des héroïnes de Maupassant, c’est sublime sur l’humanité souffrante. : A côté de Stéphane Mercurio."

Xavier Le Herpeur : "Pierre a raison sur A côté…"


Le masque et la plume - France inter - Dimanche 2 novembre 2008
 
Interview de Stephane Mercurio pour EVENE

image_3.jpg Propos recueillis par Aurélie Louchart pour Evene.fr - Octobre 2008

Enfermées dehors

INTERVIEW DE STEPHANE MERCURIO

Dans un documentaire sorti le 29 octobre en salle, Stéphane Mercurio met en avant les difficultés auxquelles sont confrontées les familles - et en particulier les femmes - de détenus. A travers elles, on découvre le désintérêt total du milieu carcéral pour son rôle de réinsertion. Rencontre autour de cet échec des prisons françaises.

Ces dernières semaines, les suicides de détenus se multiplient. Rachida Dati propose l'installation d'interphones dans les cellules et l'augmentation des rondes de gardiens. Plus de sécurité mais point de réflexion sur les causes du malaise. Alors que certains députés se battent pour que les citoyens puissent conserver un numéro de département sur leur plaque d'immatriculation, le débat de fond sur la prison semble indéfiniment repoussé à plus tard. Stéphane Mercurio, elle, offre via les familles de détenus un éclairage essentiel sur le système carcéral.
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Ouest France : " Stéphane Mercurio a ouvert une brèche, dans le mur qui sépare ces familles."

image_4.jpgArticle de Michel TANNEAU - Ouest France

Le documentaire de Stéphane Mercurio, « À côté », sort aujourd'hui au cinéma dans toute la France. Tourné à Ti-Tomm à Rennes, il dessine l'émouvant portrait de femmes de détenus.

«Je suis déjà venue à la prison Jacques-Cartier pour mon mari. Maintenant c'est pour mon fils. Ça commence à faire beaucoup.» Dans la grande salle du TNB, archi-comble lundi soir, ce témoignage résonne comme une évidence, rappelée par la réalisatrice Stéphane Mercurio : «Pourquoi la peine de prison s'étend-elle à ces femmes, souvent unique lien du détenu avec l'extérieur, unique chance de retourner à la vie normale, unique espoir de réinsertion?»
Après un premier échec à la prison de Fresnes - la Pénitentiaire n'avait pas donné son feu vert - Stéphane Mercurio avait posé sa caméra à Ti-Tomm, entre mars 2006 et janvier 2007. Ti-Tomm, c'est, traduit du breton, « la maison chaleureuse » où des bénévoles accueillent les familles en attente de parloir. Juste « à côté » de la prison des hommes.

Plusieurs semaines de discussions ont été nécessaires pour que Stéphane Mercurio gagne la confiance de ces femmes, de ces mères. Petit à petit, elles se sont confiées.

Des projections en prison ?
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Politis : "À Côté frappe par ce qu’il montre"
image_5.jpgArticle d'Ingrid Merckx

Extension de peine
Dans « À Côté », en mélangeant photos et vidéo, Stéphane Mercurio montre les dysfonctionnements du système pénitentiaire et l’impact de la détention sur les familles de détenus.

On ne voit que les mains, qui dépiautent en vitesse des langoustines qu’elles entassent, luisantes, dans des sachets transparents. Comme les chocolats, nus aussi. Et la poudre de noix de coco, versée en vrac. « Cette année, ils font une fixation sur l’aluminium. » Alors, tous ceux qui sont là s’y mettent. Épluchent, dépapillotent. Ces proches de détenus, aidés de bénévoles, attendent leur tour de parloir dans une pension proche de la prison. C’est Noël, chacun a préparé un colis. Mais les directives sont strictes.
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A côté vu par Amélie Dublois Les Inrockuptibles
Un documentaire pudique qui plonge dans l'univers carcéral par le regard des compagnes et des proches.

L’annonce récente d’un énième suicide en prison atteste de la terrible actualité de ce documentaire, qui aborde le milieu carcéral de l’extérieur, en se plaçant du côté des proches des détenus, principalement des mères et des compagnes. Stéphane Mercurio observe sans aucun voyeurisme leurs passages réguliers à la maison d’accueil Ti Tomm, où elles attendent, anxieuses, les visites au parloir de la prison de Rennes, et où elles se posent, voire se décomposent, avant de reprendre la route.
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À Côté vu par Pierre Murat - Télérama : "Stéphane Mercurio a tourné un mélo à la Douglas Sirk autour de ces prisonnières en liberté"
Elle va avoir 17 ans. Elle est mariée - enfin, selon les rites des gens du voyage, qui ne comptent pas pour l'administration. Alors, son mec emprisonné, elle n'a pas le droit de le voir. Peu importe : tous les jours, elle s'installe dans la petite maison d'accueil qui jouxte la prison de Rennes. Et elle lui écrit.
Une autre femme approche la soixantaine. Trente-neuf ans de mariage, dont trente et un de parloir. Les « bêtises » que son mari a accumulées les unes après les autres, elle ne les nie pas, mais ne veut pas en parler. « C'est sa vie, résume-t-elle, la mienne, c'est d'être à ses côtés... »
Ces femmes qui viennent le plus souvent possible voir leurs maris, leurs frères, leurs fils, emploient toutes les mêmes mots, simples, résignés : « C'est pas gai. » Ou, plus révélateur de leur écrasement : « C'est comme ça. »
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Présentation du film au Sénat le vendredi 24 octobre 2008
Cette projection, qui a eu lieu sur l'invitation de Nicole Borvo Cohen-Seat (Sénatrice de Paris, vice-présidente de la comission des lois), a rassemblé des élus et des représentants du réseau associatif intervenant en milieu carcéral.
Elle a été suivie d'un débat dont voici quelques extraits…

Intervention de Jean-Pierre Dubois
, président de la Ligue des droits de l'Homme.



Et par ordre de prise de parole :

- Jean-Yves Cado, Résponsable du département prison-exclusion du Secours Catholique
- Alain Blanc, Président de l'Association Française de Criminologie
- Docteur Cyrille Canetti, Membre de l'ASPMP (Association des secteurs psychiatrique en milieux pénitentiaires)
- Stéphane Mercurio, la réalisatrice de "À Côté"
- Mme Nicole Borvo Cohen-Seat, Sénatrice de Paris
- Céline Verzeletti, Secrétaire Générale CGT Pénitentiaire
- Emmanuelle de Louvet

 
Critikat : "Le cinéma documentaire n’a aucunement besoin des gros sabots de Michael Moore ou de Karl Zéro pour dénoncer, ou évoquer, efficacement, il a simplement besoin de bons cinéastes."
Editorial Octobre 2008 par Arnaud Hée

Urgence,
Si le très attendu troisième volet de Profils paysans, La Vie moderne, de Raymond Depardon sort cette semaine, Critikat choisit de mettre en avant un autre documentaire. À Côté de Stéphane Mercurio, que nous avons rencontré pour un entretien, rencontre la sordide actualité de prisons françaises au bord de l’explosion. Au décompte macabre des suicides (91 à ce jour pour la seule année en cours) s’ajoute la surpopulation carcérale (62 843 détenus pour 50881 places au 1e septembre 2008) ou les incroyables carences du suivi médical, notamment psychiatrique. Il serait simpliste de faire uniquement porter le chapeau à la très contestée et contestable Rachida Dati.
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Monsieur Cinéma : "Discrète mais bouleversante aventure que ce documentaire au plus près des visages invisibles"
Article Monsieur Cinéma

LES VENTS DU DEHORS
Discrète mais bouleversante aventure que ce documentaire au plus près des visages invisibles, ceux des femmes et des hommes qui continuent à vivre dehors, quand leurs proches sont enfermés derrière les murs des prisons. Anna Zisman et Stéphane Mercurio ont en effet réussi à saisir avec justesse et sans chichis l’ouragan de vie, d’amour et de détresse qui boue derrière la carapace du quotidien. Et ce sont justement les visages qui marquent et impressionnent l’objectif. Leur lumière, leur excitation, leur espoir, leur résignation, leur douleur et leur colère. La bonne idée de mise en scène est d’alterner les images en mouvement à l’intérieur de la maison d’accueil, et les montages photographiques et sonores en extérieurs.
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Il était une fois le cinéma : "le résultat se révèle incroyable"
image_8.jpg Article Il était une fois le cinéma

Leur quotidien mis entre parenthèse, le temps ne reprend son cours que durant le rendez-vous au parloir, au côté de l’être aimé. Les disputes sont fréquentes, mais les femmes et les familles continuent à endurer, fortes d’elles-mêmes. En s’essayant à la patience, elles tiennent face à la routine et à l’absurdité qui découlent du système burocratique, deux forces qui risquent sans relâche d’étouffer à jamais tout espoir.
Stéphane Mercurio nous fait plonger dans la détresse de ces familles en attente, à travers un dispositif efficace.
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Libération : "A côté réussit un pari risqué : dire l’inhumain sans jouer avec l’émotion."
image_5.pngArticle Liberation

De l’autre côté des barreaux

Stéphane Mercurio donne la parole aux femmes, filles, mères de détenus.

Au tout début du film, on entend leurs cris. Appels lointains des prisonniers de la maison d’arrêt de Rennes qui, comme tous les détenus de France, trompent l’ennui et l’angoisse en gueulant derrière les barreaux. De ces hommes, on ne connaîtra ni les visages, ni les noms, ni les raisons qui les ont conduits en prison. D’eux, on ne verra qu’elles. Femmes, mères, filles. Ici ou là, quelques apparitions d’un père ou d’un fils de détenu. Rares. Aux portes d’une prison pour hommes, ce sont les femmes qui font la queue aux parloirs.

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Mediapart : "Allez-y voir à côté !"
image_7.jpg Article Mediapart

En sortant de la salle de cinéma, ma voisine commentait à son amie « au fond c'est un bon documentaire pour Arte ». Peut-être et c'est son avis, mais c'est un vrai film, avec une écriture cinématographique et une histoire qui nous bouleverse. Et il est important qu'il sorte au cinéma.

A côté, réalisé par Stéphane Mercurio, est le carrefour d'histoires singulières, qui se côtoient, se croisent, se complètent, s'interpellent et qui ont une référence commune: les visites au parloir pour le père, le mari, le fils, le frère ...

Les femmes, parfois les hommes que nous apprenons à connaître se retrouvent dans cette maison à côté de la masion d'arrêt des hommes de Rennes.

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Renoir : Un très beau documentaire sur un sujet difficile
Article du Renoir

S'il est un sujet brûlant d'actualité aujourd'hui, c'est bien celui de l'incarcération. Le documentaire de Stéphane Mercurio A COTE traite de ce sujet difficile et douloureux d'une façon inattendue ; l'incarcération "du côté" des familles qui viennent rendre visite aux détenus. On ne verra rien ni de la prison -si ce n'est quelques plans de l'extérieur- ni des conditions de vie des détenus.
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Critikat : Un pas de côté pour mieux donner à penser la prison

image_6.jpg Article Critikat

Évoquer la prison sans s’y rendre, en la frôlant du cadre mais en la maintenant hors champ, c’est ce à quoi Stéphane Mercurio se tient magnifiquement avec À Côté. Entrecoupé de séquences photographiques de Grégoire Korganow, ce documentaire bouleversant se déroule essentiellement dans la maison d’accueil de Ti-Tomm jouxtant la Maison d’Arrêt pour hommes de Rennes. On y découvre des femmes, des vies, des récits, d’une extraordinaire épaisseur. Échappant à la démagogie et au simplisme, il s’agit d’un film puissant et précieux, au service d’une dénonciation encore plus implacable. Portant haut les idées d’humanisme et de cinéma, ici réunis en un indissociable couple, cette représentation du milieu carcéral se transforme en une méditation sur la liberté.

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Dissidenz : "Il y a des films rares qui donnent l’impression d’avoir trouvé l’équation exacte entre leur sujet et leur forme et atteignent par là une forme de “grâce”..."

image_1.jpg Article Dissidenz.com

Il y a des films rares qui donnent l’impression d’avoir trouvé l’équation exacte entre leur sujet et leur forme et atteignent par là une forme de “grâce”. Le mot peut sembler curieux concernant A côté, qui a pour cadre la maison d’accueil des familles venues voir un proche à la maison d’arrêt de Rennes. Et pourtant, le documentaire de Stéphane Mercurio réussit ce miracle. En filmant pendant près d’un an les femmes, les mères, plus rarement les pères faisant halte dans ce sas entre l’extérieur et le parloir, elle nous place face à la violence de la machine pénitentiaire, face à son arbitraire. C’est une femme qui découvre que son fils a été transféré à Brest et qu’elle va désormais devoir prendre le train alors qu’elle a quatre autres enfants et peu d’argent, c’est des parents à qui l’on déclare simplement que le leur n’est pas là, et qui font tous les hôpitaux de la ville pour finir par le trouver, mais sans pouvoir le voir, transféré après une tentative de suicide.
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Cinémas Utopia "Vous verrez ce que c’est que l’amour"
image_1.jpeg Article des cinémas Utopia


Bon sang de bonsoir, quel beau film ! Je sais le sujet va vous faire peur, mais de grâce, obligez vous au premier pas et vous verrez ce que c’est que l’amour, l’amour envers et contre tout, déchiré, douloureux mais inlassable. Vous verrez des personnages attachants, confrontés à des situations dures et qui ne baissent jamais la garde malgré les obstacles, les tracasseries qu’on ne cesse de leur opposer… Dignes malgré les humiliations constantes, la peur, le doute. Vous verrez comment la patte tendue par d’autres humains est indispensable pour continuer à croire, à marcher, à espérer. C’est beau de bout en bout, sobre et magnifiquement filmé, respectueux et attentif, sans excès de sensiblerie, et vous comprendrez un peu mieux de quel bois est faite cette société-là en regardant vivre ce microcosme.
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On ressort de la salle de projection bouleversé par tant de courage et révolté par cette volonté cruelle de faire disparaître l’humain.

logo avoir-alireArticle À voir à lire.com

Pour son septième long-métrage, Stéphane Mercurio a recueilli pendant dix mois les témoignages de familles de détenus dans le centre d’accueil indépendant Ti-Tomm, situé à côté de la maison d’arrêt des hommes de Rennes. Il s’agit le plus souvent de femmes qui viennent soutenir leur mari ou enfant au parloir. La cinéaste avait déjà effectué cinq mois de repérages au sein de la prison de Fresnes qui a refusé au dernier moment d’être filmée. On peut comprendre cette décision arbitraire car ce documentaire fait un constat alarmant : le système pénitentiaire français est sclérosé par une lourdeur administrative qui ne tient pas compte de l’individu. Les prisons sont des lieux abstraits qui font croire que la liberté existe au-delà de leurs murs mais il n’en est rien : c’est la société toute entière qui est carcérale, les familles de détenus étant maintenues dans un état d’aliénation analogue à celui de leurs proches incarcérés.
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Studio Magazine "Le mariage parfait entre la force du cinéma et la puissance du réel."

Studio Magazine : "Le mariage parfait entre la force du cinéma et la puissance du réel"

Voilà un documentaire qui fait rimer fond et forme ! On y dissèque le quotidien des femmes de détenus, leur désarroi face à l'arbitraire de l'institution judiciaire, leur attachement à l'être aimé derrière les barreaux en dépit de tout. Stéphane Mercurio est en totale empathie avec elles et parvient à recueillir des confidences intimes sans voyeurisme. Mais la réalisatrice dresse aussi, subtilement, par ricochet, un portrait peu reluisant du monde carcéral. Et si son film a autant d'impact, c'est aussi parce que, formellement, il ne sombre jamais dans le misérabilisme facile. Elle l'a ainsi peuplé de magnifiques photos faites de ces femmes aux vies suspendues par Grégoire Korganow et des prises de son spécifiques réalisées pendant ses séances. Le mariage parfait entre la force du cinéma et la puissance du réel.

Critique de T.C., parue dans Studio Magazine n°250 - Octobre 2008
Source: www.studiomagazine.fr

 
Sous les étoiles
La projection du festival de Gindou était fort belle sous les étoiles, l'attention du public. 600 personnes...le lendemain pour le débat, une centaine de personnes étaient de retour. Questionnant, réagissant s'émouvant de la situation des familles de détenus. Ils ne savaient pas... Moi non plus je ne savais pas avant de travailler sur ce film. Une femme a dit combien ces femmes lui avait donné de l'énergie. Une assistante sociale a raconté des moments qu'elle avait vécu auprès de familles. Elle s'etait chargée d'emmener 2 enfants au parloir pour voir leur père. la visite s'organisait depuis longtemps. Avec ces deux enfants, elle a fait 300 kilomètres pour voir le père enfermé. Arrivés à la prison, le père n'était pas là. Une visite à l'hôpital prévue depuis longtemps...Elle a ramené les enfants chez eux. ils ont refait 300 kilomètres sans voir leur père...
 
Festival de Gindou (interview radio de Stéphane Mercurio)

 
Du dehors, on peut à peine concevoir la vie comme elle se vit en prison
Du dehors, on peut à peine concevoir la vie comme elle se vit en prison. On s’informe, on s’indigne, mais on ne l’éprouve pas. Au-dedans, on désapprend le contact de l’air libre. On le regrette, on en rêve, mais on en est expulsé. Les murs de la prison, qu’on soit dedans ou dehors, scellent une incompréhension qui passe d’abord par le corps.
Quand j’ai vu le film de Stéphane Mercurio, c’est précisément ce que j’ai ressenti, une émotion physique liée à mon ignorance. Je venais de passer quatre mois à l’intérieur, dans l’ignorance totale de la vie qui se prolongeait à l’extérieur. Je ne l’avais pas sue… Pas même imaginée… Pas même envisagée...
Et soudain, projetée juste à côté, mais de l’autre côté du mur, le film m’installait au milieu de toutes ces épouses, ces mères, ces amantes, ces pères aussi, qui vivent au rythme de leur homme incarcéré – ceux que j’avais connus coincés à l’intérieur.
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Je me réveille enfin
Je me réveille enfin pour te dire à quel point ton film m'a touchée, et à quel point il te ressemble: coeur, pudeur, effacement et proximité, modestie et beauté: le dispositif des photos (admirables!) textes off et musique (superbe), permet au spectateur de rentrer dans son propre imaginaire, de tout ce qui ne lui est pas raconté et c'est très fort, d'être à la fois dans le cinéma le plus direct, réel et d'être libre d'aller ailleurs...
En tout cas toutes ces femmes sont magnifiques "Mère Courage" c'est un trait de génie de Brecht d'avoir trouver ce titre non?
Je fais tous mes voeux pour que beaucoup de gens le voient et que ça nous fasse tous réfléchir.
Joëlle Van Effenterre
cinéaste
 
"À COTÉ" est un film d'une générosité formidable
"À COTÉ" est un film d'une générosité formidable vers ces femmes de détenus qui font fleurir la vie (envers et contre tout) quand leurs mecs sont "à l'ombre". Un grand film humaniste avec des portraits de femmes incroyables dans leur dureté, leurs contradictions, leur amour sans limites, leur colère aussi contre les sacrifices qu'elles doivent accepter pour que la vie continue à côté: Et tout cela en plan séquences, caméra fixe posée face regards (comme vus toujours depuis le hors champ de la prison), avec une sobriété, une humilité, un respect des êtres, une absence totale de voyeurisme... Et entre ces portraits la grâce de photos fixes qui disent le mouvement dans leur immobilité même et rompent radicalement avec tout pathos.
Très fort! Nous devons le voir absolument.

Jean-Pierre Thorn
cinéaste
 
À côté, en plein coeur
À côté, en plein coeur
Je viens de visionner A côté et en ressors complètement bouleversé.
Le lien tissé avec le spectateur est exceptionnel.
Le temps du film, le rythme de la caméra permettent à chacun d'entrer dans cette salle d'attente, de faire connaissance avec chaque personnage... et les séquences en image fixe, avec beaucoup de pudeur, nous font rentrer dans ce qui est difficilement représentable en documentaire: le manque, l'espoir, le désespoir, l'amour brisé, ou à reconstruire.
Bravo aussi pour la musique originale : pour une fois c'est réussi, on est vraiment plongé, grâce à elle, dans cette attente sans fin.
De plus, par petites touches discrètes, les propos des familles
renvoient au scandale de la condition carcérale actuelle : mouroir, zone
de non-droit, foyer de récidive. La beauté, dans ce film, n'oublie pas de se faire militante.
A côté, en plein cœur. La mer ouverte à la fin et la certitude en nous que c'est le désert intérieur. Le monde ouvert et le monde fermé. Un envers, un endroit, mais des murs assurément entre les deux. Et si c'est nous qui étions enfermés, bouclés, à l'extérieur, dans la prison de notre haine sociale ?
C'est physiquement que l'on ressent l'expérience: quel plus beau compliment faire à un film ? »

Laurent Roth
cinéaste, critique
animateur de Ciné-Citoyen à Paris
 
J'ai eu la chance de voir ce film
Je félicite toute l'équipe du film pour son travail. J'ai vraiment beaucoup aimé la sincérité de ce documentaire.
 
Revue XXI n°1
Elles sont femmes de détenus. Leur homme est en prison, de l’autre côté du mur. Ce monde, elles l’appréhendent au travers des « parloirs », ces brèves rencontres qui rythment leur vie.
Pendant quatre ans - deux ans de repérages, deux autres de tournage - une documentariste a accompagné ces femmes, à Fresnes, en Région Parisienne, puis dans une maison associative, attenante à la prison de Rennes.
Son film, « A côté », n’a pas encore de diffuseur. Mais XXI a eu un coup de cœur pour ce documentaire sur la prison qui ne montre pas de cellule, pas de gardiens, encore moins de détenus. Juste des femmes qui attendent, qui se font belles, qui se remontent le moral, qui craquent parfois, espèrent toujours. Juste de l’amour.
Aperçu en dix plans, choisis par le dessinateur Jacques Floret et commentés par la réalisatrice, Stéphane Mercurio.
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